5 bonnes raisons d’aller en Estrémadure

1 – Profiter d’une Espagne apaisante

À part les attractions touristiques de Plasencia – une ville d’art avec une cathédrale double – et Mérida, l’Estrémadure reste à l’écart des flux touristiques (seulement 80 000 visiteurs), à commencer par ceux de sa voisine du Sud, l’Andalousie et  ses 7 millions de touristes, autant que la Catalogne.

2 – Écouter craqueter les cigognes

11000 des ces gracieux volatiles rentrent d’Afrique entre février et mars. On les rencontre beaucoup (60%) dans la province de Cáceres, mais la chasse aux nids, qui pèsent parfois une demi-tonne, sur les monuments historiques et la construction de mâts spéciaux pour qu’elles s’installent les repoussent à l’extérieur des cités.

3 – Se régaler d’une cuisine simple

Commencer par le cojondongo, une soupe froide qui aurait été copiée par les Andalous et leur gaspacho, ou une salade de perdrix. En plat principal ? L’agneau, à la poêle ou en gigot farci aux cèpes , et, comme dans toute l’Espagne profonde, les migas, mies de pain frites avec œuf et piment doux de la Vera. Les truites sont souvent au menu, tout comme les cerises.

4 – Arpenter des ruines romaines

Les principaux vestiges romains d’Espagne se trouvent à Mérida, la Nîmes espagnole : pont, théâtre, amphithéâtre, cirque et temple de Diane. Situé à la frontière portugaise, Alcántara est un pont fortifié à  arches construit sous Trajan (IIe siècle).

5 – Goûter le pata negra en son fief

L’Estrémadure est le pays du pata negra, ce jambon de cochon noir nourri aux glands qu’on dit le meilleur du monde il y a peu, on le servait gracieusement en amuse-gueule dans les cafés. En mai, on le découvre dans une foire de Jerez de los Caballeros.